| Titre : |
Le visage des hommes : 1914-2014 ; un face-à -face avec le blessé de guerre |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Marie-Dominique Colas, Auteur |
| Editeur : |
Panazol : Lavauzelle |
| Année de publication : |
DL 2014 |
| Collection : |
Histoire, mémoire et patrimoine, ISSN 1775-6820 |
| Importance : |
1 vol. (245 p.) |
| Présentation : |
ill., couv. ill. |
| Format : |
22 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7025-1616-4 |
| Prix : |
24 EUR |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Un jour de garde, un jour d été comme les autres dans un hôpital militaire : les blessés en fauteuil roulant circulent dans le hall où les visiteurs font mine de ne pas voir les visages bandés, les membres amputés. Les blouses blanches se croisent d un pas pressé. Aucun bruit, aucun cri, un silence quasi religieux règne dans cette cathédrale de la douleur. Midi : le « bip » retentit. Le service de réanimation demande d urgence la présence du psychiatre. Un grand blessé, hospitalisé depuis une dizaine de jours, se réveille. Il ne supporte pas la machine qui lui permet de respirer : « Venez nous aider, nous allons le perdre ! Comment faire ? Comment le sauver ? ». Il est pourtant revenu vivant du pire. Il a survécu à un attentat-suicide en Afghanistan. Dans la presse du jour, on peut lire qu il a été « très abîmé ». Marc ouvre les yeux. Ce premier regard va inaugurer une longue histoire médicale, une aventure humaine. Les « Gueules Cassées », les grands mutilés incarnent l horreur de la guerre, de la violence, mais aussi la figure du tabou que l on veut hors regard et que l on cherche à oublier. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, trois soldats atrocement défigurés ont fondé une association pour venir en aide à leurs camarades en leur redonnant une existence sociale. Un siècle plus tard, leur histoire est toujours d actualité pour de nouvelles générations de blessés au combat. L auteur donne la parole à ces témoins anonymes, à d autres plus connus comme Geneviève de Galard, et nous fait franchir les différentes étapes de la reconstruction physique et psychique : de la « gueule » à la face, puis de la face au visage comme ultime renaissance de leur humanité. |
Le visage des hommes : 1914-2014 ; un face-à -face avec le blessé de guerre [texte imprimé] / Marie-Dominique Colas, Auteur . - Panazol : Lavauzelle, DL 2014 . - 1 vol. (245 p.) : ill., couv. ill. ; 22 cm. - ( Histoire, mémoire et patrimoine, ISSN 1775-6820) . ISBN : 978-2-7025-1616-4 : 24 EUR Langues : Français ( fre)
| Résumé : |
Un jour de garde, un jour d été comme les autres dans un hôpital militaire : les blessés en fauteuil roulant circulent dans le hall où les visiteurs font mine de ne pas voir les visages bandés, les membres amputés. Les blouses blanches se croisent d un pas pressé. Aucun bruit, aucun cri, un silence quasi religieux règne dans cette cathédrale de la douleur. Midi : le « bip » retentit. Le service de réanimation demande d urgence la présence du psychiatre. Un grand blessé, hospitalisé depuis une dizaine de jours, se réveille. Il ne supporte pas la machine qui lui permet de respirer : « Venez nous aider, nous allons le perdre ! Comment faire ? Comment le sauver ? ». Il est pourtant revenu vivant du pire. Il a survécu à un attentat-suicide en Afghanistan. Dans la presse du jour, on peut lire qu il a été « très abîmé ». Marc ouvre les yeux. Ce premier regard va inaugurer une longue histoire médicale, une aventure humaine. Les « Gueules Cassées », les grands mutilés incarnent l horreur de la guerre, de la violence, mais aussi la figure du tabou que l on veut hors regard et que l on cherche à oublier. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, trois soldats atrocement défigurés ont fondé une association pour venir en aide à leurs camarades en leur redonnant une existence sociale. Un siècle plus tard, leur histoire est toujours d actualité pour de nouvelles générations de blessés au combat. L auteur donne la parole à ces témoins anonymes, à d autres plus connus comme Geneviève de Galard, et nous fait franchir les différentes étapes de la reconstruction physique et psychique : de la « gueule » à la face, puis de la face au visage comme ultime renaissance de leur humanité. |
|  |