| Titre : |
Les Français à Londres : 1940-1941 |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Pierre Accoce (1928-2020), Auteur |
| Editeur : |
Paris : Balland |
| Année de publication : |
1989 |
| Importance : |
1 vol. (341 p.) |
| Présentation : |
couv. ill. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7158-0752-5 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Guerre mondiale (1939-1945)
|
| Tags : |
Gaulle, Charles de (1890-1970) Mouvements de résistance France France combattante Forces françaises libres |
| Résumé : |
Le soir du 18 juin 1940, à Londres, après avoir lancé son célèbre appel, le général de Gaulle sent une certaine mélancolie l’envahir, quelque peu inquiet devant l’ampleur de l’engagement qu’il vient de prendre. Malgré sa foi, il se prend à douter. Il se voit solitaire, démuni de tout : « Comme un homme perdu au bord d’un océan qu’il prétendrait franchir à la nage ». Le général n’est cependant ni naufragé, ni vraiment esseulé. D’autres Français gagnent également la capitale anglaise et s’y rassemblent. Certains accourent aussitôt à ses côtés, dès le 19 juin, attirés par l’initiative de cet officier inconnu. D’autres se présenteront spontanément, les jours suivants, sans l’avoir entendu. Certes, la colonne n’impressionne pas par le nombre. Fin juillet 1940, ils seront très précisément deux mille cinq cent quarante-huit… « Une poussière de soldats », soupirera de Gaulle. Qui ajoutera : « Dieu que l’épée est courte ! » Le mouvement n’attire que les subalternes, les galons de laine, les hommes du rang et des civils |
| En ligne : |
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3328839z |
Les Français à Londres : 1940-1941 [texte imprimé] / Pierre Accoce (1928-2020), Auteur . - Paris : Balland, 1989 . - 1 vol. (341 p.) : couv. ill. ; 24 cm. ISBN : 978-2-7158-0752-5 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Guerre mondiale (1939-1945)
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| Tags : |
Gaulle, Charles de (1890-1970) Mouvements de résistance France France combattante Forces françaises libres |
| Résumé : |
Le soir du 18 juin 1940, à Londres, après avoir lancé son célèbre appel, le général de Gaulle sent une certaine mélancolie l’envahir, quelque peu inquiet devant l’ampleur de l’engagement qu’il vient de prendre. Malgré sa foi, il se prend à douter. Il se voit solitaire, démuni de tout : « Comme un homme perdu au bord d’un océan qu’il prétendrait franchir à la nage ». Le général n’est cependant ni naufragé, ni vraiment esseulé. D’autres Français gagnent également la capitale anglaise et s’y rassemblent. Certains accourent aussitôt à ses côtés, dès le 19 juin, attirés par l’initiative de cet officier inconnu. D’autres se présenteront spontanément, les jours suivants, sans l’avoir entendu. Certes, la colonne n’impressionne pas par le nombre. Fin juillet 1940, ils seront très précisément deux mille cinq cent quarante-huit… « Une poussière de soldats », soupirera de Gaulle. Qui ajoutera : « Dieu que l’épée est courte ! » Le mouvement n’attire que les subalternes, les galons de laine, les hommes du rang et des civils |
| En ligne : |
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3328839z |
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